Actualités financières 

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  • Flash marchés financiers

     

    Évolutions économiques et financières : mars 2017

     

    Graphique n°1 : Enquête de confiance dans l’industrie (PMI-ISM manufacturiers)
     

     Enquête de confiance dans l’industrie (PMI-ISM manufacturiers) Février 2017

     
     

    Évolutions économiques  :  ralentissement de l’inflation en zone euro au mois de mars

     

    Aux États-Unis, les indicateurs économiques donnent des signaux contradictoires : la croissance a été révisée en hausse au 4 ème trimestre, à 2,1% annualisé ; mais elle devrait ralentir au 1 er trimestre 2017. D’après les données mensuelles disponibles, elle serait de 1% annualisé seulement, notamment du fait d’un fléchissement de la consommation. Pourtant les enquêtes de conjoncture auprès des entreprises indiquent, depuis plusieurs mois maintenant, une activité soutenue. La Fed a relevé ses taux directeurs de 25pb en mars (à 1%) et prévoit encore deux hausses cette année. En zone euro, l’activité reste dynamique (comme le suggère l’amélioration des indices de confiance PMI) ; mais l’inflation a ralenti à 1,5% (après 2%) et à 0,7% hors alimentation et énergie (après 0,9%). La BCE réduira ses achats mensuels d’actifs à partir du mois d’avril (60 Mds€ contre 80 Mds€ jusqu’ici) ; mais sa politique monétaire devrait rester très accommodante jusqu’à mi 2018, compte tenu de la faiblesse de l’inflation sous-jacente. La situation des pays émergents s’améliore : la croissance chinoise se maintiendrait vers 7% en début d’année, selon les données mensuelles, et la Russie est sortie de récession fin 2016.

     

    Graphique n°2 : Tableau de performance des classes d’actifs

     Tableau de performance des classes d’actifs - février 2017

     
     

    Évolutions des marchés hausse des marchés boursiers internationaux. 

     

    • Depuis leur forte baisse début 2016, les taux monétaires européens restent ancrés sur des niveaux très négatifs : l’EONIA s’établit à -0,36% fin mars et l’Euribor 3 mois à -0,33%.
               
    • Aux États-Unis, la hausse des taux directeurs de la Fed n’a pas entraîné les taux longs : le rendement des obligations d’État à 10 ans est resté inchangé et s’établit à 2,39% fin mars. En zone euro en revanche, les taux longs ont progressé au cours du mois, tirés par l’incertitude politique et l’anticipation d’une politique monétaire de la BCE un peu moins accommodante. La hausse des taux a été variable selon les pays : ils n’ont progressé que d’un point en Espagne et terminent le mois à 1,67%, +8 pb en France à 0,97%, +12pb en Allemagne à 0,33% et +23 en Italie à 2,32%. Une hausse des rendements correspond à une baisse du prix des obligations : l’indice des obligations d’États européennes de maturité 7 à 10 ans a reculé de 0,5% sur le mois.
       
    • Les marchés boursiers européens ont rattrapé leur retard sur les pays émergents et les États-Unis au cours du mois de mars. Les actions européennes ont progressé de 5,4% (dividendes inclus) et les actions françaises de 5,6%, alors que les bourses émergentes n’ont augmenté que de 1,9% (dividendes inclus, en euro) et les marchés américains ont reculé de 0,7%. Depuis le début de l’année, les actions émergentes restent les plus performantes (9,9%) ; mais les actions européennes (7,1%) ont maintenant dépassé les États-Unis (4,6%).

     

     

    Ce document original est la propriété du groupe AG2R LA MONDIALE. Toute reproduction ou cession sans l’accord de son auteur est interdite. Non contractuel, ce document n'est ni un conseil fourni, ni une consultation et ne peut engager la responsabilité du Groupe en cas d'exploitation. L'ensemble des informations contenues dans ce document peut être amené à changer sans avertissement préalable. Les performances citées ont trait aux années passées et les prévisions ont un caractère purement heuristique. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.

     

  • Note de conjoncture

    Note de conjoncture du 27 mars 2017

     

    Les marchés pétroliers demeurent un important facteur d’incertitude pour 2017 : l’accord de l’OPEP visant à réduire la production semble bien respecté par l’Arabie Saoudite. Mais il a ouvert la voie à une reprise de la production américaine, qui pèse sur les prix. D’ici la fin de l’année 2017, l’hypothèse la plus vraisemblable reste celle d’un retour à l’équilibre entre offre et demande, permettant une stabilisation du baril de brent vers 60$.

     

    La hausse du pétrole courant 2016 provoque, avec un effet retardé, une hausse de l’inflation en Europe (vers 2%) et aux Etats-Unis (approchant de 3%). Cela a permis d’évacuer le spectre d’une déflation mondiale prolongée, qui hantait les marchés. L’inflation sous-jacente (hors énergie) reste sous contrôle : aux Etats-Unis elle dépasse un peu l’objectif officiel (2,2%) ; mais elle en est encore très éloignée en zone euro (0,9%). Ce retour de l’inflation ne devrait donc déstabiliser ni les économies, ni les marchés financiers.

     

    La croissance mondiale était en accélération fin 2016 et commence l’année sous les auspices favorables d’enquêtes de conjonctures bien orientées sur tous les continents. La croissance mondiale devrait accélérer d’1/2 point cette année, à 3,1%. La demande américaine reste néanmoins timide début 2017, et le Brésil et la Russie peinent à sortir de 2 ans de récession. Il est peu probable que l’économie mondiale accélère au-delà de son potentiel de croissance (3%).

     

    De ce fait, la Réserve Fédérale américaine, qui a atteint ses objectifs de plein emploi et d’inflation, devrait rester prudente dans la remontée de ses taux directeurs. Elle devrait les porter à 3% d'ici fin 2019, avec 3 hausses de taux cette année (+75pb à 1,5%).  Une politique budgétaire très accommodante de la présidence Trump pourrait accélérer cette trajectoire ; mais cette éventualité semble perdre du terrain. Les taux longs américains devraient poursuivre leur hausse progressive, entraînant en partie ceux de la zone euro. Mais la BCE poursuivra ses achats d’obligations jusqu’à la mi-2018 et devrait maintenir des taux d’intérêt négatifs jusqu’à là. Elle sera particulièrement attentive à amortir d’éventuels chocs financiers qui pourraient découler des élections françaises (avril-juin) ou surtout italiennes, envisageables, de façon anticipée, fin 2017.

     

    La reprise simultanée des volumes d’activité et des prix, à l’échelle mondiale, devraient permettre une accélération des bénéfices, tout particulièrement en zone euro, où leur progression pourrait dépasser 15%. Les marchés européens, qui possèdent un taux de dividende très confortable (3,5%) devraient à cette occasion rattraper leur retard sur les performances américaines. Le secteur immobilier européen continental, à la faveur de la reprise de l’activité et de l’emploi, devrait bien résister à ce début de hausse des taux, ceux-ci demeurant intrinsèquement faibles.

     

    Ce document original est la propriété du groupe AG2R LA MONDIALE. Toute reproduction ou cession sans l’accord de son auteur est interdite. Non contractuel, ce document n'est ni un conseil fourni, ni une consultation et ne peut engager la responsabilité du Groupe en cas d'exploitation. L'ensemble des informations contenues dans ce document peut être amené à changer sans avertissement préalable. Les performances citées ont trait aux années passées et les prévisions ont un caractère purement heuristique. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.
     

  • Présentation Unités de Compte

     

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    Quelles sont ces autres solutions d'épargne ?

     

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    - Les unités de compte (UC) sont des supports d'investissement plus dynamiques dont le capital n'est pas garanti mais qui peuvent offrir une perspective de rendement plus interessante à long terme.

     

     

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    Pour un horizon de placement à moyen ou long terme, investir une partie de son épargne sur des supports unités de compte permet d'espérer améliorer le rendement de son épargne.

    En contrepartie, cette valeur n'est pas garantie et peut évoluer à la hausse comme à la baisse en fonction de l'évolution des marchés financiers.

     

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    - Diversifier son épargne : il est essentiel de diversifier son épargne en investissant sur des placements sécuritaires comme les fonds en euros qui sont disponibles en cas de coup dur et sur des placements plus dynamiques avec les unités de compte. 

     

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    - Epargner sur une longue durée : plus l'horizon de placement est important, plus la part investie en unités de compte peut être augmentée tout en minimisant les risques et en espérant améliorer son rendement. 

     

     

    Pour chaque épargnant et chaque projet, il existe un choix de placement adapté.