Actualités financières 

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  • Flash marchés financiers

     

    Évolutions économiques et financières : février 2017

     

    Graphique n°1 : Enquête de confiance dans l’industrie (PMI-ISM manufacturiers)

    Enquête de confiance dans l’industrie (PMI-ISM manufacturiers) Février 2017

     

    Évolutions économiques  : accélération de la croissance et des prix.

    Aux États-Unis, les arguments en faveur d’une remontée des taux directeurs de la Fed se sont multipliés : 1/ le taux de chômage est à 4,8%, laissant penser que l’économie est au plein emploi et les créations de postes restent soutenues ; 2/ les indicateurs de confiance des industriels sont au plus haut depuis plus de 2 ans ; 3/ l’inflation accélère (2,5% en glissement annuel en janvier, après 2,1%). Plusieurs membres de la Fed ont signalé leur volonté d’agir rapidement et les marchés anticipent désormais une hausse dès le 15 mars. En zone euro, l’inflation a atteint le seuil symbolique de 2% en février ; mais l’inflation sous-jacente (hors pétrole et alimentation) est restée faible, à 0,9%. La BCE peut donc poursuivre sa politique monétaire très accommodante sans paraître incohérente. Les enquêtes indiquent une activité soutenue sur le début de l’année, dans le secteur des services comme dans l’industrie. Au Royaume-Uni, la croissance a été revue en hausse au 4ème trimestre à 2,9% annualisé. Contrairement aux attentes, la croissance a accéléré après le vote en faveur du Brexit. L’économie britannique profite notamment de la dépréciation de la livre, qui a stimulé les exportations; la consommation est restée dynamique.

     

    Graphique n°2 : Tableau de performance des classes d’actifs

     Tableau de performance des classes d’actifs - février 2017

     

    Évolutions des marchés hausse des marchés boursiers internationaux. 

     

    • Depuis leur forte baisse début 2016, les taux monétaires européens restent ancrés sur des niveaux très négatifs : l’EONIA s’établit à -0,35% fin février et l’Euribor 3 mois à -0,33%.
       
    • La forte remontée des anticipations de hausse des taux directeurs de la Fed n’a pas entraîné d’augmentation des taux longs aux États-Unis : les rendements à 10 ans étaient orientés à la baisse sur le mois (-6pb) pour s’établir à 2,39%. En France, l’actualité politique a renforcé les inquiétudes des marchés quant aux élections à venir et entraîné une hausse des écarts de rendement avec l’Allemagne. Ils se sont approchés de 80pb pour revenir ensuite à 68pb fin février. Sur l’ensemble du mois, les taux 10 ans français ont perdu 15 pb et s’établissent à 0,89% ; en Allemagne, ils ont perdu 23pb à 0,21%. Une baisse des taux longs correspond à une hausse du prix des obligations : les performances obligataires sont donc positives sur le mois. L’indice des emprunts d’États européens de maturité 7 à 10 ans progresse de 1,3%.
       
    • Les marchés boursiers émergents et américains ont poursuivi leur progression en février : le S&P 500 enregistre une performance de 5,7% en euro (dont 1,6% de progression du dollar) et l’indice des bourses émergentes progresse de 4,8%. En Europe, les bourses sont affectées par l’incertitude politique. Les performances sont donc plus modestes : les actions européennes ont gagné 2,6% sur le mois, un peu plus que les actions françaises (2,3%).

     

     

    Ce document original est la propriété du groupe AG2R LA MONDIALE. Toute reproduction ou cession sans l’accord de son auteur est interdite. Non contractuel, ce document n'est ni un conseil fourni, ni une consultation et ne peut engager la responsabilité du Groupe en cas d'exploitation. L'ensemble des informations contenues dans ce document peut être amené à changer sans avertissement préalable. Les performances citées ont trait aux années passées et les prévisions ont un caractère purement heuristique. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.

     

  • Note de conjoncture

    Note de conjoncture


    Les prix pétroliers sont en hausse depuis le printemps 2016
    , alors que l’excédent de production se résorbe, sous l’effet combiné de la hausse lente, mais régulière, de la demande et des réductions décidées par l’OPEP et la Russie fin 2016. Cela devrait permettre de stabiliser le baril de brent dans une fourchette de 55 à 60$ en 2017. La remontée des prix pétroliers provoque une nette remontée de l’inflation dans les pays développés : elle devrait culminer vers 2,2% en zone euro et plus de 3% aux Etats-Unis, avant de décélérer en fin d’année, quand l’effet des prix pétroliers sur l’inflation d’ensemble s’estompera.

     

    La croissance mondiale a été décevante en moyenne en 2016 (2,6%), principalement du fait des Etats-Unis (1,6% seulement), de la Russie et du Brésil (dont les PIB ont encore reculé). Mais la Chine et l’Europe, tant au Royaume-Uni qu’en zone euro, ont fait mieux que prévu. Le PIB a accéléré presque partout au second semestre 2016, notamment dans le secteur industriel. Ceci apporte un effet de base favorable à la croissance moyenne 2017 : elle atteindrait 3,1% dans le monde, avec 2,5% aux Etats-Unis, environ 6,5% en Chine et presque 2% en zone euro.

     

    La Réserve Fédérale américaine, très proche désormais de ses objectifs de plein emploi et d’inflation, veut porter les taux courts à 3% d'ici fin 2020. Elle indique trois hausses de taux (75pb) pour 2017.  Une politique budgétaire éventuellement plus accommodante de la présidence Trump pourrait accélérer cette trajectoire. Les taux longs américains devraient refléter la hausse des taux monétaires et entraîner en partie les taux longs européens. Cependant, pour soutenir un retour durable de l’inflation vers 2% et éviter une fragmentation financière de la zone euro, la BCE pratiquera des taux d’intérêt négatifs jusqu’à la mi-2018 au moins et achètera près de 800 Mds € d’obligations en 2017. Ceci limitera la hausse des taux longs en zone euro ; mais pas forcément les divergences entre pays, qui risquent de persister au moins jusqu’aux élections législatives françaises (mai), voire allemandes (septembre) ou surtout italiennes, qui pourraient avoir lieu de façon anticipée en 2017.

     

    Les marchés boursiers ont douté de la reprise européenne en 2016. Ces doutes semblent se résorber ; avec des taux de dividendes européens élevés (3,7%) et des bénéfices en hausse de 10 à 15% en 2017 les marchés européens devraient rattraper une partie de leur retard sur les performances américaines. Le secteur immobilier européen continental devrait également bénéficier du climat de reprise de l’activité et de l’inflation, et de taux longs certes en hausse mais encore bas.
     

     

    Ce document original est la propriété du groupe AG2R LA MONDIALE. Toute reproduction ou cession sans l’accord de son auteur est interdite. Non contractuel, ce document n'est ni un conseil fourni, ni une consultation et ne peut engager la responsabilité du Groupe en cas d'exploitation. L'ensemble des informations contenues dans ce document peut être amené à changer sans avertissement préalable. Les performances citées ont trait aux années passées et les prévisions ont un caractère purement heuristique. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.
     

  • Présentation Unités de Compte

     

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    Depuis quelques années, les placements traditionnels souffrent d’une baisse de rendement liée à des taux d’intérêt historiquement bas.

     

    Pour les personnes qui ont un horizon de placement à moyen ou à long terme, il existe d’autres solutions pour diversifier leur épargne et espérer bénéficier de meilleures perspectives de rendement.

     

    Quelles sont ces autres solutions d'épargne ?

     

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    - Les fonds en euros permettant de bénéficier d'une performance régulière et sans risque,

     

    - Les unités de compte (UC) sont des supports d'investissement plus dynamiques dont le capital n'est pas garanti mais qui peuvent offrir une perspective de rendement plus interessante à long terme.

     

     

    Pourquoi investir sur des supports Unités de Compte ?

     

    Pour un horizon de placement à moyen ou long terme, investir une partie de son épargne sur des supports unités de compte permet d'espérer améliorer le rendement de son épargne.

    En contrepartie, cette valeur n'est pas garantie et peut évoluer à la hausse comme à la baisse en fonction de l'évolution des marchés financiers.

     

    Plusieurs éléments sont à respecter afin de minimiser les risques et en espérant améliorer son rendement : 

     

    - Diversifier son épargne : il est essentiel de diversifier son épargne en investissant sur des placements sécuritaires comme les fonds en euros qui sont disponibles en cas de coup dur et sur des placements plus dynamiques avec les unités de compte. 

     

    - Effectuer des versements réguliers : avec les versements programmés, le plan de versement est établi à l'avance. L'investissement se fait en douceur sans consentir un effort d'épargne important et l'épargne est moins exposée en cas de baisse brutale des marchés financiers.

     

    - Epargner sur une longue durée : plus l'horizon de placement est important, plus la part investie en unités de compte peut être augmentée tout en minimisant les risques et en espérant améliorer son rendement. 

     

     

    Pour chaque épargnant et chaque projet, il existe un choix de placement adapté.