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22/09/2010 - Gilles Dale, directeur des ressources humaines de l'Association Le Clos du nid de Lozère "Pour un départ en retraite anticipé dans 80 % des cas"

 

Créée en 1955 par l'abbé Lucien Oziol, cette association compte un millier de salariés et gère vingt établissements d'accueil pour handicapés en Lozère.

 

Comment avez-vous mis en place votre CET ?

 

L'accord a été signé en 2003 à la suite d'un accord de branche. L'idée était surtout de permettre aux salariés un départ anticipé en retraite.

 

Comment a-t-il été accueilli ?

 

Au départ, syndicats et dirigeants étaient plutôt favorables à la mise en place de ce CET. Mais malgré la communication faite autour, les salariés n'ont pas semblé très demandeurs au départ. Cela a réellement démarré après deux ou trois ans, par les cadres d'abord. Les non-cadres y sont venus un peu plus tard. Aujourd'hui, cela tourne bien : au total une centaine de salariés placent des jours. Dans 80 % des cas, c'est pour un départ en retraite anticipé.

 

Quels conseils donneriez-vous à une entreprise qui envisage de mettre en place un CET ?

 

D'être très vigilante. D'abord sur le provisionnement des sommes et sur la Gestion Prévisionnelle des Emplois et Compétences (GPEC). Sur le choix de son partenaire également car la gestion est assez lourde et doit être traitée de façon individuelle. Nous avons eu une expérience assez décevante avec le précédent prestataire avant de confier la gestion de notre CET à AG2R LA MONDIALE en 2008. Ils ont une démarche intéressante et ils nous ont très bien accompagnés.

 

 

03/09/2010 - Exclusif : Le témoignage en vidéo de Mr Beninati et Mme Ribemont de la société AUGIER, à Carros (06) "Au cour de vos préoccupations managériales"

 

 

12/07/2010 - Olivier Maréchal, responsable du développement - AG2R LA MONDIALE "Nous travaillons sur ce sujet depuis 2005"

 

AG2R LA MONDIALE dispose d'une expertise originale sur les fusions-acquisitions. Pourquoi ?

 

C'est vrai que peu de nos confrères s'y intéressent. Pour ma part, je suis issu du secteur des retraites et je suis arrivé dans le groupe pour développer cette expertise. Nous avons commencé à travailler sur ce sujet à partir de 2005.

 

Comment intervenez-vous ?

 

Lors d'une fusion, on pense toujours en priorité aux aspects financiers. Mais les questions sociales sont toujours lourdes à gérer. Or, dans ce domaine, l'harmonisation, qui est d'ailleurs exigée par le Code du travail à catégorie égale sur un même site, est souvent complexe. Il y a donc là un vrai besoin d'expertise et dans l'urgence. C'est ce que nous proposons.

 

Quel est le profil type des entreprises qui fusionnent aujourd'hui ?

 

Il n'y en a pas ! Cela dépend beaucoup des secteurs. Les grandes entreprises sont concernées, mais aussi les petites. La croissance externe est d'ailleurs un moyen de croissance très courant pour les PME.

 

 

27/04/2010 - Alexandre Vinot, responsable rémunération et avantages sociaux pour la France chez Imperial Tobacco "Nous avons voulu proposer un univers éthique"

 

Pourquoi avoir choisi un support ISR d'épargne salariale ?

 

Étant dans l'obligation cette année de proposer un fonds solidaire pour le Perco, nous avons considéré que l'ISR se mariait bien avec cet esprit, proposant ainsi un univers éthique.

 

Quels types de produits d'épargne salariale possédez-vous ?

 

Nous proposons un PEE et un Perco, dans lesquels sont logés cinq FCPE dont le fonds Arial Solidaire ISR. Depuis le 1er juillet 2009, nos collaborateurs ont donc le choix d'épargner dans ce fonds diversifié. Nous restons très neutres en termes de communication sur ces FCPE afin de ne pas influencer les salariés.

 

L'ISR est-il performant ?

 

Cette année, le rendement a été particulièrement élevé. Mais l'ISR est surtout une démarche qui vise à valoriser les entreprises responsables sur le long terme, notamment respectueuses de l'environnement. À mon sens, elles sont plus aptes à éviter les catastrophes industrielles ou économiques.

 

 

05/04/2010 - Jean-Pierre Marchand, responsable de Primavita chez AG2R LA MONDIALE "Une façon de mieux préparer la transition"

 

En quoi consistent les formations à la retraite ?

 

Nous avons été des pionniers en introduisant cette idée il y a une trentaine d'années. Au départ, nous avons abordé la transition travail/retraite, par le biais des formations Cap 60 deux à trois ans avant la fin de l'activité. Nous avons ensuite compris qu'il fallait aussi toucher un public plus jeune : c'est l'objet du Point 50. Aujourd'hui, les quarantenaires commencent à frapper à la porte.

 

Concrètement, comment fonctionnent-elles ?

 

Le Cap 60 dure 3 jours : deux animateurs encadrent une vingtaine de stagiaires. Interventions d'experts - médecin, notaire, spécialiste de la retraite, nutritionniste. - alternent avec des ateliers. Il s'agit de réfléchir aux propos des experts, d'échanger, d'informer. La population a beaucoup évolué : elle peut aujourd'hui envisager de poursuivre une activité en autoentreprise, mais elle est aussi confrontée au problème des parents vieillissants ou d'enfants qui ne sont pas encore autonomes. Le point 50 dure, lui, une journée : il aborde aussi bien les systèmes de retraite que la prévention santé.

 

Comment sont-elles accueillies ?

 

Les salariés y sont très sensibles car elles montrent que l'entreprise les prend en considération. Et les entreprises sont de plus en plus intéressées car elles peuvent entrer dans le cadre des nouvelles prescriptions du Plan seniors. D'ailleurs, quand elles commencent, elles reviennent souvent : le bouche à oreille interne les y incite !