Culture Branches

Activité physique & santé au travail

2 août 2021

À l’occasion de la publication du décret du 28 mai 2021 relatif aux avantages liés à la pratique du sport en entreprise et dans le prolongement du précédent petit-déjeuner Culture branches sur la santé au travail, Culture branches organisait le 22 juin dernier son 12ème petit-déjeuner autour de l’activité physique et la santé au travail.

Activité physique & santé au travail
Xavier Renauld

Comme prévu dans la Loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2021, le gouvernement a confirmé l’instauration d’une exonération de cotisations sociales au profit des employeurs qui mettent à disposition de l’ensemble des salariés un espace ou des équipements dédiés à la réalisation d’activités sportives. 


L’activité physique et sportive en milieu professionnel étant ainsi reconnue et valorisée, comment les entreprises peuvent-elles se saisir cette opportunité et en faire profiter leurs salariés ? Surtout, en quoi, une activité physique adaptée peut-elle être une solution majeure pour la santé au travail et pour la santé publique dans son ensemble ? 
Dans un contexte de nouveau favorable à la reprise d’une activité physique, le petit-déjeuner Culture branches s’est saisi de ces deux questions aux multiples implications (médicales, sociales, environnementales…). 


En matière législative, le décret du 28 mai 2021 fait ainsi écho à la Loi n°2019-1428 (du 24 décembre 2019) d'orientation des mobilités. Quant à la proposition de loi adoptée par l'Assemblée nationale pour renforcer la prévention en santé au travail, son examen a été entamé au Sénat le 5 juillet 2021. 

 

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Crédit photo : Xavier Renauld

(De gauche à droite : Vincent Thareau, Isabelle Hébert, Frédéric Tuech, David Giovannuzi, Grégory Ninot, Cécile Landreau, Jean-Michel Ricard, Véronique Caron)

 

 

Partie I : Activité physique et sportive en milieu professionnel

Cecile_Landreau_PDJCb_22JUIN_180X180.pngCécile Landreau, Directrice du pôle juridique et social de l’Union Sport & Cycle

« Permettre aux employeurs de participer au développement des pratiques physiques et sportives »

Plus large que « le sport », la terminologie d’ « activité physique et sportive » utilisée pour cette matinée me semble appropriée pour s’adresser au plus grand nombre. Deux avancées majeures sont à signaler. La première est la création du forfait mobilités durables en remplacement de l’indemnité kilométrique vélo introduite début 2020 par la Loi d’Orientation des Mobilités. L’objectif est de permettre aux employeurs de participer au développement des déplacements doux - notamment aux trajets domicile/travail - en versant jusqu’à 500 euros par an et par salarié. Ce dispositif doit être renforcé cet été par un titre mobilité dont le décret est en cours de rédaction. Un peu comme les tickets restaurant et les chèques vacances, ce titre mobilité facilite le versement d’une allocation transport aux salariés. Il offre par exemple la possibilité d’acheter un vélo ou des accessoires mais aussi des prestations, une assurance, et bien d’autres.


« Beaucoup de croyants, peu de pratiquants »

La seconde avancée concerne le « sport en entreprise », dénomination à laquelle est préférée l’ « activité physique et sportive en milieu professionnel ». Par le passé, des entreprises avaient émis le souhait de mettre des équipements ou des prestations à disposition de leurs salariés, qu’elles aient ou non un CSE, ce domaine relevant le plus souvent des représentants du personnel. Il existait cependant un frein lié au risque que ces prestations puissent être considérées par les URSSAF comme un avantage en nature. Résultat : les dispositifs en faveur du bien-être et du sport en entreprise avaient beaucoup de croyants mais peu de pratiquants. L’article 18 de la loi de financement de Sécurité sociale et le décret du 28 mai permettent de sécuriser la pratique des entreprises dans ces domaines, quelles que soient leur taille et leur organisation. 


« La mise à disposition d’infrastructures et de prestations collectives » 

Simple et pragmatique, le décret du 28 mai 2021 prévoit la possibilité pour toute entreprise de mettre à disposition de ses salariés des équipements collectifs, par exemple une salle de sport - intégrée aux locaux ou louée - et tout le matériel qui va avec. Le seul plafond à ce financement concerne les prestations du type cours collectifs ou participations à des compétitions également prévus dans le dispositif. Ce plafond est fixé à 5 % du PMSS, soit globalement 171 euros par an multipliés par l’effectif de l’entreprise. La seule condition pour que les salariés puissent disposer de ces outils d’activités physiques et sportives est leur caractère collectif. L’information doit être transmise à tous les salariés et l’accès à ces équipements doit être collectif.


« L’enjeu : mettre en relation l’offre et la demande »

Un représentant syndical m’a justement fait remarquer la dimension égalitaire de ces nouvelles dispositions, notamment en termes d’égalité hommes/femmes. Les femmes, du fait de leur charge de travail, familiale et professionnelle, disposent souvent de peu de temps pour poursuivre ou se remettre à une activité physique et sportive. Ce laps de temps entre midi et 14 heures est aussi pour elles un espace de liberté. 
L’enjeu va désormais être de mettre en relation l’offre et la demande. Vers qui se tourner ? Quelles sont les offres sur tout le territoire ? A son modeste niveau, l’Union Sport et Cycle a créé une plate-forme de mise en relation, mais l’Agence nationale du sport prévoit de développer cet automne une plate-forme beaucoup plus importante. Cet outil va permettre de mailler tout le territoire et de mettre en rapport des offreurs de solutions et des entreprises en quête de dispositifs.

 

Frederic_Tuech_180x180_pdj22juin.pngFrédéric Tuech, négociateur de branches CFTC CFSV, en poste chez Décathlon.

«Aménagements de planning, conditions préférentielles, prêts de matériels et forfait mobilité durable.»

Le sport est l’ADN de Décathlon qui recrute principalement des sportifs. La pratique du sport est favorisée en interne par l’aménagement des plannings de nos collaborateurs. Les sports collectifs ont par exemple des horaires encadrés par les équipes.

Des aménagements réguliers de planning horaire, ou sur certaines périodes, sont prévus pour celles et ceux qui doivent s’absenter pour des compétitions. 

 

Parmi les aides prévues pour les collaborateurs figurent aussi des dispositifs financiers, notamment des remises pouvant atteindre 25 % sur les achats de produits Décathlon. Les salariés ont aussi la possibilité d’emprunter des produits, sans limite de quantité sur l’année, pour les tester et faire remonter des avis aux marques concernées. À un niveau régional, tous nos comités d’entreprise pratiquent le remboursement d’une séance sportive, plafonné selon les budgets. Et dans les Décathlon Villages, des accords permettent d’obtenir des licences sportives à tarifs préférentiels.

 

Le forfait mobilité durable est mis en place chez décathlon depuis 2017, en particulier sur l’indemnité kilométrique vélo. Grâce à cet accord remis à jour en octobre 2020, beaucoup de collaborateurs ont opté pour des moyens de mobilité douce en remplacement des transports en commun. En trois ans, le montant des équipements et prestations remboursées par Décathlon à ses salariés a triplé. Dans le cadre de la Négociation annuelle obligatoire, l’entreprise propose que le forfait mobilité durable passe de 300 à 500 euros par collaborateur et par an, ce qui correspond au plafond autorisé par la loi. 

 

 

Partie II : Activité physique adaptée, une solution majeure pour la santé au travail

Gregory_Ninot_180x180_PDJ22juin.pngGrégory Ninot, Professeur à l’Université de Montpellier, Institut Desbrest d’Epidémiologie et de Santé Publique, Institut du Cancer de Montpellier, Plateforme CEPS.

« Les programmes d’activité physique adaptée ont des effets significatifs sur la santé »

Il est essentiel de différencier la pratique d’une activité physique adaptée (APA) à visée de santé du sport qui est une activité socio-culturelle et la mobilité activité qui est un indispensable message de santé publique résumé par le slogan "bouger plus". La pratique régulière et personnalisée d’APA relève à mon sens de la santé. Les données scientifiques recueillies lors de notre expertise collective INSERM publiée en 2019 sur la prescription de programmes en APA à des personnes vulnérables ou malades chroniques démontrent l’efficacité de programmes d’APA sur la santé, l’autonomie, la qualité de vie et la longévité de ces publics. On constate chez les personnes qui suivent ces programmes une réduction des symptômes. Des programmes spécifiques sont développés pour les personnes fragiles, en burnout ou vulnérables par l’avancée en âge. Une récente étude montre qu'à 50 ans, une femme peut gagner 14 ans d’espérance de vie et 12 ans pour un homme en suivant un programme d’activité physique régulier et suffisamment personnalisé associé avec d’autres interventions non médicamenteuses (INM).


« Passer d’une recommandation générale à une supervision individuelle »

Pratiquer deux heures et demie d’activité physique par semaine a effectivement un impact significatif sur la santé. Cependant, cette recommandation générale de l’Organisation Mondiale de la Santé ne tient pas compte des spécificités liées au sexe, à l’âge, à l’état de santé, des conditions de travail, de la situation familiale et du contexte culturel. La recherche montre qu’il est nécessaire d’aller plus loin avec un bilan personnalisé, une supervision, et donc à un accompagnement qui prend en compte les points de faiblesse et les ressources de chacun. Une pratique d’APA durable et régulière est celle qui aura le meilleur impact sur la santé.  

 
« Une médecine de précision associant programme d’activités physiques et traitements biomédicaux »

20 millions de personnes en France sont atteintes de maladies chroniques. Ces maladies provoquent une sédentarité accrue et des déficits musculaires, cardiovasculaires, métaboliques, immunitaires, articulaires et neurologiques différents. Par exemple, la broncho-peumopathie chronique obstructive (BPCO) touche les fibres musculaires de type 1 (celles du marathonien) alors que des démences touchent plus les fibres de type 2 (celles du sprinter). Selon qu’il s’agisse de l’un ou l’autre, des programmes d’APA spécifiques doivent être mis en place. De façon semblable, un bilan et une évaluation personnalisés de la coordination des mouvements, de la souplesse, de l’équilibre, des ressources cognitives et des carences métaboliques amènent à des programmes personnalisés, accompagnés par des professionnels. Nous entrons là dans une médecine de précision associant programme d’APA et traitements biomédicaux. Ces programmes sont appelés aujourd’hui des interventions non médicamenteuses (INM).


« Réduire de 38 % la récidive du cancer »  

Initiée par AG2R LA MONDIALE, la plateforme « Branchez-vous santé » est un bon exemple de parcours INM proposant des programmes d'APA aux personnes ayant terminé les traitements de leur cancer à l’hôpital. Destinée aux personnes traitées pour un cancer, la plateforme, via une infirmière coordonnatrice, oriente les patients vers des professionnels dispensant des séances d’APA pertinentes et ajustées au lieu de vie de façon à produire des effets significatifs sur la durée de vie. Aux États-Unis, au Canada, en Angleterre ou en Europe, les avis scientifiques convergent pour affirmer que bouger plus ne suffit pas à lutter contre la récidive du cancer. Des études de cohorte et des essais cliniques montrent qu’une dose d'APA de 3 heures 30 d’activité physique par semaine suffisamment intense et spécifique réduit de 38 % les risques de récidive d’un cancer du sein, de la prostate ou du colon.


« Un changement de paradigme »

L’ambition consiste à passer d'une nécessaire recommandation générale de santé publique encourageant les mobilités actives et le bouger plus, à de véritables programmes de soin, appelés des INM, pour les personnes vulnérables et/ou malades chroniques. C’est à cette condition que les programmes d’APA auront des effets tangibles et durables sur la santé et la longévité. C’est donc un changement de paradigme dans lequel les technologies d’échange à distance et de mesure biométrique vont être d’une aide déterminante. Passer du « cure » au « care », passer du même programme pour tous à des programmes personnalisés, passer de la prise en charge à l’accompagnement multidisciplinaire, passer du patient passif à l’usager proactif, tels sont les enjeux des 10 prochaines années.

 

Jean-michel-RICARD_180x180_pdj22juin.pngJean-Michel Ricard, Président de Siel bleu, groupe associatif spécialisé dans l’activité physique adaptée.

« L’activité physique adaptée : la vie avec un grand V » 

Depuis 24 ans que Siel bleu existe, nous prônons une idée simple : le principe de l’homme n’est pas d’être sédentaire, c’est de bouger. Parmi les 150 000 personnes que nous accompagnons en France sur plus de 9 000 lieux d’intervention, beaucoup sont atteintes de maladies chroniques aggravées par la sédentarité. Pendant ces 15 mois de confinement, puis de couvre-feu, la rupture du lien social a été dramatique pour beaucoup de nos bénéficiaires. L’activité physique permet de redresser les personnes, de leur redonner le sourire. Ce n’est pas juste être en bonne santé physiquement, mais aussi cognitivement, être capable sortir de chez soi et d’entretenir une vie sociale. C’est la vie avec un grand V. Qui plus est, l’activité physique adaptée crée des emplois qualifiés, locaux et non délocalisables, et elle a des impacts sur l’économie de la santé. C’est l’un des outils d’une vraie politique de santé publique. 

 

 

Vincent_Tharreau_180x180_PDJ22juin.pngVincent Tharreau, CEO de Kiplin, éditeur de jeux de santé

« Redonner envie d’être actif au quotidien » 

Le travail de notre jeune société nantaise consiste à attirer les collaborateurs des entreprises vers l’activité physique adaptée par l’intermédiaire de jeux de santé basés sur des parcours de prévention. Pour cela, nous utilisons un support numérique, une application qui donne envie à un maximum de salariés de reprendre une activité physique, de manière récurrente. En 2021, nous comptons plus de 70 000 joueurs. L’objectif est d’aller chercher les personnes les plus éloignées de l’activité physique, un peu fâchées avec le sport, et de leur redonner envie d’être actifs au quotidien, ne serait-ce qu’en marchant pour se rendre au travail. Les participants aux jeux, qui sont plus de 65 % bien en deçà du seuil de sédentarité avant d’utiliser notre solution, sortent de ce seuil à l’issue du programme. 

 

 

Focus sur trois initiatives

 

David_Giovannuzzi_180x180_pdj222Juin.pngPrésentée par David Giovannuzzi, membre du Comité exécutif du Groupe, directeur des accords de branches.

« Du stade vers l’emploi » est une initiative extrêmement originale initiée par notre administrateur, Philippe Lamblin, ancien DRH et fan d’activité physique en milieu d’entreprise. Cette action sur l’emploi et le recrutement via l’activité sportive se déploie aujourd’hui sur toute la France. 
- Du stade vers l'emploi :  https://vimeo.com/558523634/4c6dd82df5

 

M180, le projet d’Elena Maneru, a été financé par l’action sociale du Groupe dans différentes instances régionales et nationales. Elena s’est spécialisée sur les échauffements musculaires avant prise de poste dans des entreprises de propreté et de l’agroalimentaire. 
- M180 : https://www.m180.fr/ 

 

« Vivons vélo », enfin, est une initiative propre à AG2R LA MONDIALE. Menée depuis 2015 par notre direction de la communication, il s’agit d’une communauté forte de 300 000 amateurs de vélo attachée à l’idée de remettre les sédentaires au sport avec des bénéfices pour leur santé. 
- Vivons vélo : https://www.ag2rlamondiale.fr/nous-connaitre/nos-engagements/prevention-sante/vivons-velo

 

 

En conclusion

Isabelle_Hebert_180x180_pdj22Juin.pngIsabelle Hébert, Membre du Comité de direction Groupe en charge de la stratégie, du digital, du marketing et de la relation client. 

« Focaliser l’investissement sur la sédentarité et l’accès aux sports sur ceux qui n’en ont pas les moyens. »

Il y a longtemps, j’ai habité dans les deux pays les plus diabétogènes qui existent, à savoir les États-Unis, où la culture du sport est associée à la compétition, et les émirats Arabes, où la pratique du sport est quasiment inexistante. J’étais alors convaincue que l’accès au sport, était un peu comme l’accès aux soins, qu’il fallait éparpiller l’investissement pour que le plus grand nombre puisse bénéficier d’une activité sportive.
Depuis, j’ai pris conscience que l’efficacité n’est pas dans l’illusion du nombre et qu’il est préférable de s’adresser à ceux qui ne pratiquent aucune activité physique. Mieux vaut focaliser l’investissement sur la sédentarité et sur les personnes qui n’ont peut-être pas les moyens d’accéder au sport. 

 

« Créer des cohortes et les suivre sur la durée devient un enjeu »

Faut-il, comme il a été dit lors de cette matinée, créer des cohortes et produire des analyses qui démontrent l’impact d’une activité physique ciblée et soutenue sur la santé des salariés et sur leur implication au travail ? Certainement. Dans la culture anglo-saxonne, ces études servent précisément à légitimer ces programmes. Créer en France de telles cohortes et les suivre sur la durée devient un enjeu.
La dimension psychologique joue un rôle central dans cet engagement sur la durée, pour des programmes d’activité physique adaptée. Pour accompagner ce changement de paradigme, il faut créer de l’envie, de l’engagement individuel et collectif. Dans ce contexte, les JO Paris 2024 sont l’occasion de se mobiliser pour capitaliser sur l’énergie olympique et mener des programmes créatifs qui vont chercher les sédentaires. L’activité physique est un bloc d’argile à travailler au service de l’intérêt général.

 

 

Les 5 points clés 

 

1. Simple et pragmatique, le décret du 28 mai 2021 prévoit la possibilité pour toute entreprise de mettre des équipements collectifs à disposition de ses salariés. La création du forfait mobilité durable et du titre mobilité constituent également des avancées majeures.
Cécile Landreau, Directrice du pole juridique et social de l’Union Sport & Cycle

 

2. Une entreprise comme Décathlon encourage ses collaborateurs à pratiquer des disciplines sportives par le biais de diverses aides : aménagements de planning, conditions préférentielles d’achat, prêts de matériels et forfait mobilité durable.
Frédéric Tuech, négociateur de branches CFTC CFSV, en poste chez Décathlon.

 

3. Les programmes d’activité physique adaptée ont des effets significatifs sur la santé, le bien-être et la qualité de vie. Un changement de paradigme consiste à passer d’une logique de recommandation générale sur la mobilité à celle de supervision individuelle, pour aller vers une médecine de précision associant programme d’activités physiques et traitements biomédicaux.
Grégory Ninot, Professeur à l’université de Montpellier.

 

4. Le principe de l’homme n’est pas d’être sédentaire, c’est de bouger. L’activité physique permet de redresser les personnes, de leur redonner le sourire. Ce n’est pas juste être en bonne santé physiquement, mais aussi cognitivement, être capable sortir de chez soi et d’entretenir une vie sociale. C’est la vie avec un grand V.
Jean-Michel Ricard, Président de Siel bleu, groupe associatif spécialisé dans l’activité physique adaptée.

 

5. Au travers de jeux de santé basés sur des parcours de prévention, l’objectif de notre société est d’aller chercher les personnes les plus éloignées de l’activité physique et de leur redonner envie d’être actifs au quotidien.
Vincent Tharreau, CEO de Kiplin, éditeur de jeux de santé.

 

Références des intervenants :

- Plateforme de l'Union sport & Cycle : www.oupratiquer.sport
- Présentation de Gregory Ninot "Les interventions non-médicamenteuses : une nouvelle culture du soin et de la prévention.
- Plateforme CEPS :  https://www.icepsconference.fr/plateforme-ceps/
- Groupe associatif Siel Bleu :  https://sielbleu.org
- Editeur de jeux de santé Kiplin :  https://www.kiplin.com/
 


Pour en savoir plus :

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