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« Plus de coopération » entre la CNSA et les départements

6 janvier 2020

En décembre, l’Association des départements de France et la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) ont décidé « d’imaginer une nouvelle approche de la relation entre la CNSA, l’État et les territoires ».

« Plus de coopération » entre la CNSA et les départements
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La révision des conventions passées 

La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) et l’Association des Départements de France (ADF) souhaitent réviser les conventions les liant. En 2020, chaque département et certaines métropoles renégocieront la convention triennale passée avec la CNSA.  

Cette remise à plat des conventions a pour but de « se mettre d’accord sur des objectifs de qualité de service, et de déterminer ensemble les moyens pragmatiques de les atteindre », explique Frédéric Bierry, Président du Conseil départemental du Bas-Rhin et de la commission Solidarité et Affaires sociales de l’ADF.  

 

Une coopération concrète 

Le besoin de coopération entre l’ADF et la CNSA est concret, souligne Frédéric Bierry : « Comment sécuriser et stabiliser le système d’information des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) ? Comment, ensemble, faire évoluer l’offre (établissements, services, solutions alternatives) ? Comment soutenir et accompagner les équipes locales, confrontées à une recrudescence des demandes ? » 

Les nouvelles conventions visent à garantir « l’équité de traitement des personnes sur l’ensemble du territoire national, grâce à une partie socle, commune à tous les départements », explique Virginie Magnant, directrice de la CNSA.  

 

S’adapter aux besoins locaux 

Mais elles ont aussi pour objet de respecter « le besoin de personnalisation des engagements, grâce à une partie individualisée, dans laquelle les priorités du département et l’appui spécifique de la CNSA trouveront leur place ».  

ADF et CNSA souhaitent « simplifier les procédures », « être toujours plus proches des personnes en perte d’autonomie ou en situation de handicap » et « tenir compte des réalités territoriales ». Les deux acteurs sont désireux de « rapprocher les institutions du secteur », notamment les Agences régionales de santé (ARS).  

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