Le groupe

VivaTech bat tous les records

29 mai 2019

"Bigger, better stronger ! ", la grand-messe de l'innovation et du digital en France, a battu des records. 45 de nos collaborateurs, étaient présents. Entretien avec Dominique Reverdin-Barbier et Virgile Fouquet qui nous livrent leur analyse.

Paris, les 16, 17 et 18 mai. Plus de 124 000 participants, 13 000 startups, 2 500 journalistes et 125 pays s'étaient donné rendez-vous à la 4e édition de VivaTech au Parc des Expositions de la Porte de Versailles.

Pour la 3e année consécutive, #DigitALM a permis à 45 collaborateurs de suivre un circuit destiné à rencontrer une trentaine de startups en lien avec notre transformation digitale.

Entretien avec avec Dominique Reverdin-Barbier, Responsable partenariats et projets ​au sein du programme digital #DigitALM et Virgile Fouquet, Data specialist du Data Office.

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Dominique Reverdin-Barbier et Virgile Fouquet de retour de VivaTech.

 

Dominique, Virgile, qu’attendiez-vous de VivaTech ?

Dominique : VivaTech représentait pour moi 2 objectifs. D'une part, rencontrer des partenaires et de potentielles startups susceptibles d'intéresser notre programme de transformation digitale au titre de l'Open innovation et de la transformation digitale. D'autre part, favoriser les rencontres entre différentes Directions du Groupe et les startups, d'où 3 circuits organisés sur 4 thématiques : l'expérience client et sa personnalisation ; fintech, assurtech et investissement ; santé connectée, e-santé et medtech ; cyber sécurité, data privacy  et legal advisory.

Virgile : Pour ma part, il s'agissait d'identifier des services en matière de gestion des données, puisque j'accompagne les métiers du Groupe dans la mise en place de notre gouvernance des données et la valorisation de notre patrimoine data au service des projets du Groupe.​

 

C'est la deuxième fois que vous participez à Vivatech. Qu'est-ce qui vous a marqué cette année ?

Dominique : Le nombre de visiteurs qui a augmenté de près de 25% cette année me semble illustrer le tournant que prend le digital en France. Vivatech rattrape désormais les autres grands rendez-vous internationaux comme le CES de Las Vegas, le Web Summit de Lisbonne, le SXSW d''Austin... Et désormais – au-delà des grands groupes (La Poste, EDF, Orange, BNP PARIBAS), des 13000 startups et des politiques (Emmanuel Macron, Justine Trudeau, Margrethe Vestager…) –, les régions et les écoles ont fait une entrée remarquée. Voilà sans doute le signe que le digital se diffuse à très large échelle, et qu'il n'y a pas que les "grands" qui ont quelque chose à dire !

Virgile : J'ai été saisi par l'importance de la scène internationale, en particulier par l'Afrique qui présentait cette fois-ci une centaine de startups, de grands groupes ainsi que plusieurs événements.

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A la rencontre des startups.

Dominique, Virgile, qu’attendiez-vous de VivaTech ?

Dominique : VivaTech représentait pour moi 2 objectifs. D'une part, rencontrer des partenaires et de potentielles startups susceptibles d'intéresser notre programme de transformation digitale au titre de l'Open innovation et de la transformation digitale. D'autre part, favoriser les rencontres entre différentes Directions du Groupe et les startups, d'où 3 circuits organisés sur 4 thématiques : l'expérience client et sa personnalisation ; fintech, assurtech et investissement ; santé connectée, e-santé et medtech ; cyber sécurité, data privacy  et legal advisory.

Virgile : Pour ma part, il s'agissait d'identifier des services en matière de gestion des données, puisque j'accompagne les métiers du Groupe dans la mise en place de notre gouvernance des données et la valorisation de notre patrimoine data au service des projets du Groupe.

 

C'est la deuxième fois que vous participez à Vivatech. Qu'est-ce qui vous a marqué cette année ?

Dominique : Le nombre de visiteurs qui a augmenté de près de 25% cette année me semble illustrer le tournant que prend le digital en France. Vivatech rattrape désormais les autres grands rendez-vous internationaux comme le CES de Las Vegas, le Web Summit de Lisbonne, le SXSW d''Austin... Et désormais – au-delà des grands groupes (La Poste, EDF, Orange, BNP PARIBAS), des 13000 startups et des politiques (Emmanuel Macron, Justine Trudeau, Margrethe Vestager…) –, les régions et les écoles ont fait une entrée remarquée. Voilà sans doute le signe que le digital se diffuse à très large échelle, et qu'il n'y a pas que les "grands" qui ont quelque chose à dire !

Virgile : J'ai été saisi par l'importance de la scène internationale, en particulier par l'Afrique qui présentait cette fois-ci une centaine de startups, de grands groupes ainsi que plusieurs événements.

 

Et quelles tendances vous ont marqués ?

Dominique : De manière générale, j'ai constaté moins d'innovations gadget au profit de solutions plus matures et aux applications pertinentes pour les entreprises. Mais également, des solutions au service de nos enjeux sociétaux. La TechForGood* (" 5 initiatives où la tech fait du bien "NDRL) disposait ainsi d'un espace dédié avec conférences, et de multiples initiatives ont été menées pour encourager la mixité numérique et promouvoir les femmes entrepreneuses.

Enfin, et pour la première fois, ce fut l'occasion pour deux de nos collaborateurs d'être sous le feu des projecteurs et de témoigner de deux initiatives digitales du Groupe : Romain Ganneau, Responsable du Département Initiatives Sociales, a présenté un appel à projets qui vise à accompagner des acteurs de la silver économie** du territoire Toulonnais ; David Giovannuzzi, Directeur des accords de branches est, quant à lui, intervenu sur le stand de La Poste pour exposer notre partenariat avec Docapost et Visible Patient, portant sur le programme de prévention "Branchez-vous Santé" à destination des branches professionnelles.

Virgile : De par mon métier, j'ai été particulièrement séduit par la place accordée à la data. Au cours de ma visite, j'ai rencontré de nombreuses startups qui proposaient divers moyens de valoriser la donnée en la rendant plus visuelle ou en lui en donnant une finalité. Je pense par exemple à Publidata, une startup qui permet aux collectivités de proposer une information publique centrée sur les usagers. Avec cette démarche "d'ouverture des données", Pôle Emploi a trouvé de nouveaux canaux de diffusion pour ses offres d'emploi, et permis à la startup Street-co de proposer une information à destination des personnes à mobilité réduite quant à l'accessibilité de leurs bureaux.

Cette tendance ne pourrait-elle d'ailleurs pas être l'opportunité pour l'Assurance de travailler et se familiariser avec de nouvelles données (météo, géolocalisation…) ou même de partager certaines de leurs données de prévention pour innover ?​

 
 

 

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