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Santé positive : les recettes pour une vie plus saine… et plus heureuse

Réalisée avec le soutien d'AG2R LA MONDIALE, une étude de la Fabrique Spinoza explore les déterminants de santé méconnus et sous-exploités. Des préceptes à appliquer sans modération, pour être mieux dans son corps et dans sa tête !

La santé positive, une vision plus large de la santé

Selon un proverbe tibétain, « le secret pour bien vivre et longtemps est de manger la moitié, marcher le double, rire le triple et aimer sans mesure ». Une pensée sage… et scientifiquement avérée ! Saviez-vous ainsi que les relations d’amitié solides diminuent de 50 % la probabilité de mourir dans l’année(1) ?. Que le fait de rire tous les jours divise par 1,6 les risques de maladies cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux(2)

 

La recommandation « manger mieux, bouger plus » promue par le Programme national nutrition santé (PNNS) est désormais connue de tous. Mais s’il y avait, en matière de prévention, d’autres chemins complémentaires à emprunter ? Alors que l’Hexagone fait encore face à la pandémie de Covid-19, que la prévalence des pathologies chroniques n’a jamais été aussi élevée et que l’équilibre psychologique des Français se dégrade, quels leviers de santé activer pour vivre mieux et plus heureux ? 

 

L’art-médicament 


L’Observatoire Spinoza, la branche recherche du « think tank » de la Fabrique Spinoza, s’est attelé à mettre ces leviers en évidence, sous le double prisme de la science et de l’innovation. Dans une étude parue en janvier intitulée « Santé positive : guide des déterminants scientifiques aux citoyens, professionnels et institutions », l’association analyse ces facteurs de santé méconnus et sous-utilisés, dont les bienfaits font pourtant consensus dans la communauté scientifique. Outre l’alimentation, l’activité physique et le sommeil, d’autres pratiques et comportements parfois insoupçonnés ont aussi une incidence bénéfique sur notre bien-être. 

 

C’est le cas de l’art, officiellement reconnu par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) comme intervention complémentaire aux soins. Visiter un musée chaque mois abaisserait ainsi le risque de dépression de 48 % chez les personnes âgées(3). La muséothérapie, mais aussi l’art-thérapie, participeraient plus largement à l’amélioration de l’état de santé des patients, en cas de désordres alimentaires, d’anxiété, d’autisme, de troubles cognitifs ou encore de maladies cardio-vasculaires.

 

La connexion à la nature et à autrui, facteur de longévité  


Il en est de même avec la nature, dont les pouvoirs apaisants ont été abondamment démontrés. La relaxation, le rééquilibrage émotionnel et la stimulation des sens à la vue, au contact ou à proximité de végétation, permettent de prévenir un large éventail de pathologies – dépression, asthme, obésité, diabète, pression artérielle, myopie... Vivre à proximité d’espaces verts réduirait ainsi jusqu’à 12 % le risque de mortalité(4).

 

L’étude s’est également penchée sur un « super-déterminant » de santé qu’est le duo relations et émotions. Les émotions positives telles que la gratitude, le pardon, l’optimisme et l’amour, ont un impact sur notre espérance de vie, notre système immunitaire, notre santé physiologique et psychologique. Sans oublier les vertus thérapeutiques du rire ! Les bénéfices des relations sociales, quant à elles, résultent en grande partie des émotions positives qu’elles suscitent.

 

Une invitation à revoir nos habitudes de vie 


Cette étude constitue donc une opportunité unique d’élargir les questions de santé au-delà de la seule réponse médicale. Un positionnement que partage pleinement AG2R LA MONDIALE. Le Groupe, qui œuvre chaque jour en faveur de la prévention, promeut à la fois une vision globale et une approche positive de la santé, où chacun est acteur de son bien-être dans toutes ses dimensions (physique, mentale, sociale et au travail).

 

Dès lors, notre partenariat avec l’Observatoire Spinoza nous permettra de nous appuyer sur des connaissances validées par la science pour concevoir différents types d’actions favorables à la santé de tous, notamment celle des personnes fragilisées. 

 


(1) Holt-Lunstad, Smith & Layton, 2010.
(2) Hayashi et al., 2014. 
(3) Fancourt & Tymoszuk, 2019.
(4) The Lancet - Planetary Health, 2017. 

 

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