Actualités financières 

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  • Flash marchés financiers

     

    Évolutions économiques et financières : avril 2017

     

    Graphique n°1 : Enquête de confiance dans l’industrie (PMI-ISM manufacturiers)
     

     Enquête de confiance dans l’industrie (PMI-ISM manufacturiers) Février 2017

     
     

    Évolutions économiques  : la faiblesse de la consommation affecte la croissance mondiale

     

    La croissance mondiale a décéléré au 1e trimestre à 2,3% annualisé. Aux États-Unis, la croissance a ralenti à 0,7%, affectée par la faiblesse de la consommation (0,3%) et une contribution négative des stocks (-0,9 point). En revanche, l’investissement a fortement progressé (10,4%), comme le suggérerait l’amélioration des enquêtes de confiance depuis fin 2016. En Chine, la croissance a ralenti à 5,3% ; mais cela semble dû à une mauvaise dessaisonalisation des données ; elle devrait rebondir sur le reste de l’année, comme en 2016. Au Royaume-Uni, le PIB n’a progressé que de 1,1%, contre 2,7% fin 2016, tiré à la baisse par la consommation : la forte accélération des prix a affecté le pouvoir d’achat des ménages. La croissance a aussi été faible en France (1%), là aussi à cause d’une consommation modeste et de la contribution négative du commerce extérieur. Sur l’ensemble de la zone euro, la croissance a été plus solide (1,8%). Le ralentissement mondial du 1e trimestre devrait être temporaire Les enquêtes de confiance suggèrent une accélération de l’activité dans la plupart des pays. Aux Etats-Unis par exemple, la Fed d’Atlanta table sur une croissance trimestrielle de plus de 4% au 2ème trimestre.

     

    Graphique n°2 : Tableau de performance des classes d’actifs

     Tableau de performance des classes d’actifs - février 2017

     
     

    Évolutions des marchés hausse des marchés boursiers européens. 

     

    • Depuis leur forte baisse début 2016, les taux monétaires européens restent ancrés sur des niveaux très négatifs : l’EONIA s’établit à -0,35% fin avril et l’Euribor 3 mois à -0,33%.
               
    • Lors des premières semaines d’avril, les sondages indiquaient un écart très faible entre les 4 candidats en tête pour le 1er tour de l’élection présidentielle française. Les marchés se sont inquiétés de la possibilité d’un duel Le Pen-Mélenchon et l’écart de taux 10 ans France-Allemagne a fortement augmenté, pour dépasser 70 centimes, sous l’effet d’une baisse des taux allemands et d’une hausse des taux français. Les résultats du 1e tour ont rassurés les investisseurs : les sondages (fiables pour le 1er tour) présageaient d’une large victoire d’E. Macron sur M. Le Pen au 2e tour. En conséquence, l’écart de taux s’est réduit à 52 points fin avril. Ce sont notamment les taux 10 ans français qui ont fortement baissé (-13pb) pour s’établir à 0,84%. Une baisse des taux correspond à une hausse du prix des obligations : l’indice des emprunts d’États européens de maturité 7 à 10 ans a progressé de 0,7% sur le mois.
       
    • La levée des inquiétudes politiques en France a aussi profité aux marchés actions : l’indice CAC 40 a progressé de plus de 4% au lendemain des résultats du 1er tour, pour se stabiliser par la suite. Sur le mois, les actions françaises ont enregistré la meilleure performance (3,1%) et ont entraîné l’ensemble des actions européennes (2,3% pour l’indice Euro Stoxx).

     

     

    Ce document original est la propriété du groupe AG2R LA MONDIALE. Toute reproduction ou cession sans l’accord de son auteur est interdite. Non contractuel, ce document n'est ni un conseil fourni, ni une consultation et ne peut engager la responsabilité du Groupe en cas d'exploitation. L'ensemble des informations contenues dans ce document peut être amené à changer sans avertissement préalable. Les performances citées ont trait aux années passées et les prévisions ont un caractère purement heuristique. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.

     

  • Note de conjoncture

    Note de conjoncture du 27 mars 2017

     

    Les marchés pétroliers demeurent un important facteur d’incertitude pour 2017 : l’accord de l’OPEP visant à réduire la production semble bien respecté par l’Arabie Saoudite. Mais il a ouvert la voie à une reprise de la production américaine, qui pèse sur les prix. D’ici la fin de l’année 2017, l’hypothèse la plus vraisemblable reste celle d’un retour à l’équilibre entre offre et demande, permettant une stabilisation du baril de brent vers 60$.

     

    La hausse du pétrole courant 2016 provoque, avec un effet retardé, une hausse de l’inflation en Europe (vers 2%) et aux Etats-Unis (approchant de 3%). Cela a permis d’évacuer le spectre d’une déflation mondiale prolongée, qui hantait les marchés. L’inflation sous-jacente (hors énergie) reste sous contrôle : aux Etats-Unis elle dépasse un peu l’objectif officiel (2,2%) ; mais elle en est encore très éloignée en zone euro (0,9%). Ce retour de l’inflation ne devrait donc déstabiliser ni les économies, ni les marchés financiers.

     

    La croissance mondiale était en accélération fin 2016 et commence l’année sous les auspices favorables d’enquêtes de conjonctures bien orientées sur tous les continents. La croissance mondiale devrait accélérer d’1/2 point cette année, à 3,1%. La demande américaine reste néanmoins timide début 2017, et le Brésil et la Russie peinent à sortir de 2 ans de récession. Il est peu probable que l’économie mondiale accélère au-delà de son potentiel de croissance (3%).

     

    De ce fait, la Réserve Fédérale américaine, qui a atteint ses objectifs de plein emploi et d’inflation, devrait rester prudente dans la remontée de ses taux directeurs. Elle devrait les porter à 3% d'ici fin 2019, avec 3 hausses de taux cette année (+75pb à 1,5%).  Une politique budgétaire très accommodante de la présidence Trump pourrait accélérer cette trajectoire ; mais cette éventualité semble perdre du terrain. Les taux longs américains devraient poursuivre leur hausse progressive, entraînant en partie ceux de la zone euro. Mais la BCE poursuivra ses achats d’obligations jusqu’à la mi-2018 et devrait maintenir des taux d’intérêt négatifs jusqu’à là. Elle sera particulièrement attentive à amortir d’éventuels chocs financiers qui pourraient découler des élections françaises (avril-juin) ou surtout italiennes, envisageables, de façon anticipée, fin 2017.

     

    La reprise simultanée des volumes d’activité et des prix, à l’échelle mondiale, devraient permettre une accélération des bénéfices, tout particulièrement en zone euro, où leur progression pourrait dépasser 15%. Les marchés européens, qui possèdent un taux de dividende très confortable (3,5%) devraient à cette occasion rattraper leur retard sur les performances américaines. Le secteur immobilier européen continental, à la faveur de la reprise de l’activité et de l’emploi, devrait bien résister à ce début de hausse des taux, ceux-ci demeurant intrinsèquement faibles.

     

    Ce document original est la propriété du groupe AG2R LA MONDIALE. Toute reproduction ou cession sans l’accord de son auteur est interdite. Non contractuel, ce document n'est ni un conseil fourni, ni une consultation et ne peut engager la responsabilité du Groupe en cas d'exploitation. L'ensemble des informations contenues dans ce document peut être amené à changer sans avertissement préalable. Les performances citées ont trait aux années passées et les prévisions ont un caractère purement heuristique. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.
     

  • Présentation Unités de Compte

     

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    Depuis quelques années, les placements traditionnels souffrent d’une baisse de rendement liée à des taux d’intérêt historiquement bas.

     

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    Quelles sont ces autres solutions d'épargne ?

     

    Il existe plusieurs supports d'investissements : les fonds en euros et les unités de compte.

     

    - Les fonds en euros permettant de bénéficier d'une performance régulière et sans risque,

     

    - Les unités de compte (UC) sont des supports d'investissement plus dynamiques dont le capital n'est pas garanti mais qui peuvent offrir une perspective de rendement plus interessante à long terme.

     

     

    Pourquoi investir sur des supports Unités de Compte ?

     

    Pour un horizon de placement à moyen ou long terme, investir une partie de son épargne sur des supports unités de compte permet d'espérer améliorer le rendement de son épargne.

    En contrepartie, cette valeur n'est pas garantie et peut évoluer à la hausse comme à la baisse en fonction de l'évolution des marchés financiers.

     

    Plusieurs éléments sont à respecter afin de minimiser les risques et en espérant améliorer son rendement : 

     

    - Diversifier son épargne : il est essentiel de diversifier son épargne en investissant sur des placements sécuritaires comme les fonds en euros qui sont disponibles en cas de coup dur et sur des placements plus dynamiques avec les unités de compte. 

     

    - Effectuer des versements réguliers : avec les versements programmés, le plan de versement est établi à l'avance. L'investissement se fait en douceur sans consentir un effort d'épargne important et l'épargne est moins exposée en cas de baisse brutale des marchés financiers.

     

    - Epargner sur une longue durée : plus l'horizon de placement est important, plus la part investie en unités de compte peut être augmentée tout en minimisant les risques et en espérant améliorer son rendement. 

     

     

    Pour chaque épargnant et chaque projet, il existe un choix de placement adapté.