Actualités financières 

Retrouvez toute l'actualité économique internationale et suivez les évolutions des marchés financiers.

  • Présentation Unités de Compte

     

    TOUT SAVOIR SUR LES SOLUTIONS FINANCIERES  


    Depuis quelques années, les placements traditionnels souffrent d’une baisse de rendement liée à des taux d’intérêt historiquement bas.

     

    Pour les personnes qui ont un horizon de placement à moyen ou à long terme, il existe d’autres solutions pour diversifier leur épargne et espérer bénéficier de meilleures perspectives de rendement.

     

     

    Quelles sont ces autres solutions d'épargne ?

     

    Il existe plusieurs supports d'investissements : les fonds en euros et les unités de compte.

     

    - Les fonds en euros permettant de bénéficier d'une performance régulière et sans risque,

     

    - Les unités de compte (UC) sont des supports d'investissement plus dynamiques dont le capital n'est pas garanti mais qui peuvent offrir une perspective de rendement plus interessante à long terme.

     

     

    Pourquoi investir sur des supports Unités de Compte ?

     

    Pour un horizon de placement à moyen ou long terme, investir une partie de son épargne sur des supports unités de compte permet d'espérer améliorer le rendement de son épargne.

    En contrepartie, cette valeur n'est pas garantie et peut évoluer à la hausse comme à la baisse en fonction de l'évolution des marchés financiers.

     

    Plusieurs éléments sont à respecter afin de minimiser les risques et en espérant améliorer son rendement : 

     

    - Diversifier son épargne : il est essentiel de diversifier son épargne en investissant sur des placements sécuritaires comme les fonds en euros qui sont disponibles en cas de coup dur et sur des placements plus dynamiques avec les unités de compte. 

     

    - Effectuer des versements réguliers : avec les versements programmés, le plan de versement est établi à l'avance. L'investissement se fait en douceur sans consentir un effort d'épargne important et l'épargne est moins exposée en cas de baisse brutale des marchés financiers.

     

    - Epargner sur une longue durée : plus l'horizon de placement est important, plus la part investie en unités de compte peut être augmentée tout en minimisant les risques et en espérant améliorer son rendement. 

     

     

    Pour chaque épargnant et chaque projet, il existe un choix de placement adapté.

     

     

  • Note de conjoncture

    Bilan 2016 : la récession redoutée n’a pas eu lieu.


    L’activité mondiale a été un peu faible en début d’année, conduisant à une vague de pessimisme sur les marchés boursiers. Ils ont baissé d’environ 20% entre début décembre et la fin février, alors que les prix du pétrole perdaient presque 50% sur la période. Mais le PIB mondial a progressivement accéléré de 2,2% annualisé au 1e trimestre à 3,1% au 3ème trimestre et sans doute un peu plus encore au 4ème.

    Aux États-Unis, la consommation privée, faible en début d’année, malgré la solidité de l’emploi et la faiblesse des prix du pétrole, a rebondi par la suite. Au Japon, la croissance a été plus forte qu’attendue au premier semestre. En Chine, la croissance médiocre au 1er trimestre (4,9%), est repassée au-dessus de 7% sur le reste de l’année, grâce au dynamisme de la demande domestique. Au Royaume-Uni, la croissance n’a pas fléchi après son vote en faveur du Brexit, dont la principale conséquence a été la dévaluation de la livre. En zone euro, l’activité a été plus régulière, autour de 1,5% toute l’année. En France, le PIB a fortement progressé en début d’année (2,4% au 1er trimestre), pour ensuite nettement ralentir, affecté par la faiblesse de la consommation. La croissance en moyenne annuelle devrait à peine dépasser 1%. Après plusieurs mois de recul des prix, l’inflation est redevenue positive en zone euro vers le milieu d’année et devrait finir à environ 1% en glissement annuel (0,8 % en France), à la faveur du rebond des prix pétroliers.

    En moyenne annuelle, l’inflation européenne est de 0,2% (comme en France). Les taux longs ont beaucoup baissé en début d’année, alors que la Fed retardait la hausse de ses taux directeurs. Elle prévoyait initialement 4 hausses de 25 pb, pour n’en faire finalement qu’une en décembre. La BCE a aussi entretenu cette baisse en organisant des taux très négatifs sur le marché monétaire et en poursuivant ses achats obligataires. Les taux longs ont néanmoins remonté en fin d’année, avec la reprise de l’inflation et des perspectives de politique budgétaire plus accommodante aux Etats-Unis après l’élection de D. Trump.

     

    Perspectives 2017 : accélération de la croissance et des prix.


    L’excédent d’offre de pétrole devrait disparaître cette année, surtout après l’accord de l’OPEP pour modérer la production jusqu’en mai, permettant une stabilisation des prix entre 55-60 dollars le baril. L’inflation d’ensemble devrait de ce fait rejoindre, puis dépasser l’inflation sous-jacente (actuellement à 0,8% en zone euro et 2,1% aux Etats-Unis). En moyenne annuelle, elle gagnerait plus d’un point, pour atteindre 1,5% en zone euro et 2,5% aux Etats-Unis.

    La croissance mondiale, accélérant fin 2016, bénéficiera d’un effet d’acquis favorable pour 2017 : elle devrait atteindre 3%, après 2,4% en 2016. Les Etats-Unis devraient renouer avec une croissance annuelle d’environ 2,5% et la Chine ralentir à peine, vers 6,5%. La zone euro se maintiendrait sur un rythme proche de 1,5 à 2% : mais elle connaîtra une année électorale chargée, avec des élections générales aux Pays-Bas, en France, en Allemagne et peut-être en Italie, qui pourraient remettre en cause le consensus sur la politique économique de la zone.

    Pour soutenir un retour de l’inflation vers 2%, la BCE devrait pratiquer des taux d’intérêt négatifs jusqu’à la mi-2018 au moins et achètera près de 800 Mds € d’obligations cette année. Aux Etats-Unis en revanche, la Fed a durci le ton en indiquant 3 hausses de taux (75pb) pour l’année. Les taux longs américains s'orientent donc à la hausse pour refléter ce changement de régime, entraînant en partie les taux longs européens.

    Une hausse modérée des taux longs ne devrait pas empêcher une poursuite de la reprise boursière européenne, soutenue par des taux de dividendes élevés de 3,6% et des perspectives de hausse des bénéfices de 10 à 15% sur l’année.

     

    Ce document original est la propriété du groupe AG2R LA MONDIALE. Toute reproduction ou cession sans l’accord de son auteur est interdite. Non contractuel, ce document n'est ni un conseil fourni, ni une consultation et ne peut engager la responsabilité du Groupe en cas d'exploitation. L'ensemble des informations contenues dans ce document peut être amené à changer sans avertissement préalable. Les performances citées ont trait aux années passées et les prévisions ont un caractère purement heuristique. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.
     

  • Flash marchés financiers

     

    Évolutions économiques et financières en 2016

     

    Graphique n°1 : croissance mondiale, trimestrielle, annualisée (*)

    croissance mondiale, trimestrielle, annualisée 2016

     

    Évolutions économiques  : accélération de l’activité fin 2016.

    La croissance mondiale a accéléré fin 2016 (3,1% au 3ème trimestre, sans doute plus au 4ème) après un début d’année faible. Aux États-Unis, la consommation avait ralenti en début d’année, malgré la solidité de l’emploi et la faiblesse des prix pétroliers, pour fortement rebondir par la suite. En zone euro, l’activité s’est maintenue plus régulièrement vers 1,5% tout au long de l’année. Après plusieurs mois de recul des prix, l’inflation y est redevenue positive vers le milieu d’année pour atteindre 1,1% (en glissement annuel) en décembre. Cependant, l’inflation hors alimentation et énergie reste faible (0,9%) et donne peu de signes d’accélération. Au Royaume-Uni, la croissance n’a pas montré de signe de ralentissement depuis l’annonce du Brexit : le PIB a progressé de 2,3% au 3ème trimestre. Au Japon, la croissance a été un peu plus forte qu’attendue, tout en restant modeste (1% en moyenne annuelle). En Chine, la croissance avait temporairement faibli au 1er trimestre (4,9%) mais est repassée au-dessus de 7% sur le reste de l’année, grâce au dynamisme de la demande domestique. L’Inde a enregistré une croissance supérieure à 7%. La Russie semble sortir de récession ; mais l’économie brésilienne se contracte toujours..

     

    Graphique n°2 : Tableau de performance des classes d’actifs

     Tableau de performance des classes d’actifs 2016

     

    Évolutions des marchés performances positives des actions et des obligations en 2016.
     

    • Après une forte baisse en début d’année, les taux monétaires européens se sont stabilisés sur des niveaux très négatifs : l’EONIA s’établit à -0,33% en fin d’année et l’Euribor 3 mois à -0,32%.
       
    • Tout au long du 1er semestre 2016, les taux longs ont fortement baissé pour atteindre des points bas historiques. Cette tendance s’est inversée à l’automne et surtout après l’élection de D. Trump, les marchés anticipant une politique monétaire moins accommodante. Les taux 10 ans américains, qui avaient atteint 1,36%, sont fortement remontés et terminent l’année à 2,44%, entraînant en partie les taux européens. Les taux 10 ans en France s’établissent à 0,68% fin 2016, après avoir baissé jusqu’à 0,10%. Sur l’ensemble de l’année, les rendements sont tout de même en baisse, ce qui correspond à une hausse du prix des obligations : la performance annuelle des emprunts d’États européens de maturité 7 à 10 ans est de 3,9%. 
       
    • Les marchés boursiers ont été affectés en début d’année par les inquiétudes sur la croissance chinoise et la chute des prix pétroliers. Après la levée de ces incertitudes, et malgré un calendrier politique chargé, les marchés américains ont rebondi à compter du printemps 2016. Le S&P 500 affiche ainsi une performance annuelle de 15,3% (dividendes réinvestis, en euros), dont 3% d’appréciation du dollar. Les marchés européens ont rebondi plus tard, et plus modestement : le CAC 40  a un rendement de 8,9% et les actions européennes de 4,1%.
     

     

    Ce document original est la propriété du groupe AG2R LA MONDIALE. Toute reproduction ou cession sans l’accord de son auteur est interdite. Non contractuel, ce document n'est ni un conseil fourni, ni une consultation et ne peut engager la responsabilité du Groupe en cas d'exploitation. L'ensemble des informations contenues dans ce document peut être amené à changer sans avertissement préalable. Les performances citées ont trait aux années passées et les prévisions ont un caractère purement heuristique. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.