Actualités financières 

Retrouvez toute l'actualité économique internationale et suivez les évolutions des marchés financiers.

  • Présentation Unités de Compte

     

    TOUT SAVOIR SUR LES SOLUTIONS FINANCIERES  


    Depuis quelques années, les placements traditionnels souffrent d’une baisse de rendement liée à des taux d’intérêt historiquement bas.

     

    Pour les personnes qui ont un horizon de placement à moyen ou à long terme, il existe d’autres solutions pour diversifier leur épargne et espérer bénéficier de meilleures perspectives de rendement.

     

     

    Quelles sont ces autres solutions d'épargne ?

     

    Il existe plusieurs supports d'investissements : les fonds en euros et les unités de compte.

     

    - Les fonds en euros permettant de bénéficier d'une performance régulière et sans risque,

     

    - Les unités de compte (UC) sont des supports d'investissement plus dynamiques dont le capital n'est pas garanti mais qui peuvent offrir une perspective de rendement plus interessante à long terme.

     

     

    Pourquoi investir sur des supports Unités de Compte ?

     

    Pour un horizon de placement à moyen ou long terme, investir une partie de son épargne sur des supports unités de compte permet d'espérer améliorer le rendement de son épargne.

    En contrepartie, cette valeur n'est pas garantie et peut évoluer à la hausse comme à la baisse en fonction de l'évolution des marchés financiers.

     

    Plusieurs éléments sont à respecter afin de minimiser les risques et en espérant améliorer son rendement : 

     

    - Diversifier son épargne : il est essentiel de diversifier son épargne en investissant sur des placements sécuritaires comme les fonds en euros qui sont disponibles en cas de coup dur et sur des placements plus dynamiques avec les unités de compte. 

     

    - Effectuer des versements réguliers : avec les versements programmés, le plan de versement est établi à l'avance. L'investissement se fait en douceur sans consentir un effort d'épargne important et l'épargne est moins exposée en cas de baisse brutale des marchés financiers.

     

    - Epargner sur une longue durée : plus l'horizon de placement est important, plus la part investie en unités de compte peut être augmentée tout en minimisant les risques et en espérant améliorer son rendement. 

     

     

    Pour chaque épargnant et chaque projet, il existe un choix de placement adapté.

     

     

  • Note de conjoncture

    Note de conjoncture rédigée le 29.09.2016

     

    Les prix pétroliers ont atteint un point bas à 25$/baril en février dernier, ravivant les craintes de faible croissance, voire de déflation mondiale. Mais ceci reflétait surtout un excédent de l’offre sur la demande, en passe de se résorber au 2e semestre. Ce rééquilibrage offre/demande permet une remontée des prix, qui pourrait se poursuivre vers 60$/ baril en 2017.
     
    La croissance mondiale a accéléré début 2016, après une fin d'année 2015 un peu faible. La zone euro, le Japon, l'Inde et la Russie ont dépassé les attentes, compensant des chiffres américains et chinois décevants au 1er trimestre. Cette accélération mondiale devrait se poursuivre durant l'année : le déstockage devrait cesser aux Etats-Unis et la consommation rester solide ; la Russie et le Brésil se stabiliser enfin. Le vote britannique en faveur d'une sortie de l'Union européenne pourrait réduire la croissance du pays, mais pas significativement celle de la zone euro ou du reste du monde.
     
    La baisse du pétrole a ramené temporairement la zone euro en déflation début 2016. L’inflation hors énergie est cependant de 0,8% en zone euro et de 2,2% aux Etats-Unis.
     
    Pour éviter que la déflation ne s'installe, la BCE  pratique des taux d’intérêt négatifs et achètera 80 Mds € par mois d’obligations sur le marché secondaire, au moins jusqu'en mars 2017. Ceci maintiendra les rendements obligataires à des niveaux bas en zone euro. Mais les Etats-Unis sont revenus au plein emploi et la Fed veut augmenter les taux monétaires d'ici fin 2018 : les taux obligataires américains devraient s'orienter graduellement à la hausse pour refléter ce changement de régime, entraînant en partie les taux obligataires européens.

    Alors que les actions américaines affichent une nette hausse depuis le printemps, les marchés doutent encore de la solidité des entreprises européennes. Ces doutes paraissent excessifs. Des taux de dividendes européens élevés de 4% et des bénéfices en hausse de 10 à 15% en 2017 devraient permettre de se rapprocher des performances boursières américaines. Le secteur immobilier européen devrait également bénéficier du climat de reprise de l’activité et des taux obligataires très bas.

     

     

    Ce document original est la propriété du groupe AG2R LA MONDIALE. Toute reproduction ou cession sans l’accord de son auteur est interdite. Non contractuel, ce document n'est ni un conseil fourni, ni une consultation et ne peut engager la responsabilité du Groupe en cas d'exploitation. L'ensemble des informations contenues dans ce document peut être amené à changer sans avertissement préalable. Les performances citées ont trait aux années passées et les prévisions ont un caractère purement heuristique. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.
     

  • Flash marchés financiers

     

    Évolutions économiques et financières : novembre 2016

    Graphique n°1 : enquête de confiance dans l’industrie (indice PMI-ISM manufacturier).

     

    Évolutions économiques  : l’amélioration de la confiance des industriels se poursuit.

     Aux États-Unis, la croissance du PIB a atteint 2,9% au 3ème trimestre, notamment soutenue par le commerce extérieur (les exportations ont progressé de 10%) et la fin du processus de déstockage. En Chine, elle a été de 7,4% annualisé, après 7,8%, entretenue par la consommation privée. En zone euro, elle est restée modeste : 1,4% annualisé, après 1,2%. En France, elle a déçu (+0,9% après -0,3%). Mais en octobre, la confiance des industriels a de nouveau nettement progressé, suggérant un rebond de l’activité partout dans le monde en fin d’année. En zone euro notamment, l’indice PMI manufacturier a atteint 53,5 en octobre, son niveau le plus haut depuis près de trois ans. En France, l’indice PMI manufacturier progresse de 3,5 points à 51,8 et laisse espérer une accélération du PIB au 4e trimestre. Les prix ont progressé de 0,5% en zone euro en octobre (après 0,4%) et de 0,8% hors alimentation et énergie (comme en septembre). L’inflation accélère plus nettement encore aux Etats-Unis, et le marché du travail américain reste très solide : la Fed devrait donc augmenter ses taux directeurs en décembre.

     

    Graphique n°2 : Tableau de performance des classes d’actifs

     

     

    Évolutions des marchés : nette remontée des taux souverains. 
     

    • Après une forte baisse en début d’année, les taux monétaires européens se sont stabilisés sur des niveaux très négatifs : l’EONIA s’établit à -0,33% fin septembre et l’Euribor 3 mois à -0,31%.
       
    • Les taux à long terme ont brusquement augmenté fin octobre, les marchés anticipant des politiques monétaires un peu moins accommodantes et surtout une nette accélération de l’inflation. Ainsi, le rendement des obligations d’État français à 10 ans a gagné 28pb pour s’établir à 0,47% à la fin du mois. De même, les taux allemands ont augmenté de 28pb à 0,16% et les taux espagnols de 32pb à 1,20%. En Italie, la hausse a été plus marquée (+67pb à 1,66%). Les incertitudes politiques liées au referendum du 4 décembre sur la réforme du Sénat ont fait augmenter la prime de risque du pays. Une hausse des taux longs correspond à baisse du prix des obligations : l’indice des emprunts européens de maturité 7 à 10 ans recule ainsi de 2,1% sur le mois.
       
    • La baisse de l’euro, la remontée des taux longs (favorable au secteur financier) et de bons résultats d’entreprises ont soutenu les actions européennes. Elles progressent de 1,2% (dividendes réinvestis) sur le mois ; les actions françaises font légèrement mieux (1,5%). Aux États-Unis, la Bourse était en léger repli sur le mois ; mais les performances restent positives pour un investisseur européen (0,5%, dividendes réinvestis, en euro) grâce à l’appréciation du dollar (+2,4% contre l’euro).

     

    Ce document original est la propriété du groupe AG2R LA MONDIALE. Toute reproduction ou cession sans l’accord de son auteur est interdite. Non contractuel, ce document n'est ni un conseil fourni, ni une consultation et ne peut engager la responsabilité du Groupe en cas d'exploitation. L'ensemble des informations contenues dans ce document peut être amené à changer sans avertissement préalable. Les performances citées ont trait aux années passées et les prévisions ont un caractère purement heuristique. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.