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Perte d'autonomie, dépendance : <br/>de quoi parle t'on?

Perte d'autonomie, dépendance :
de quoi parle t'on?

Le risque de dépendance et de perte d’autonomie concerne de plus en plus
de Français à mesure que l’espérance de vie s’allonge.
Mais de quoi s’agit-il exactement ? Comment évalue-t-on la dépendance ?
Quels critères sont utilisés ? Décryptage.

Perte d’autonomie ou dépendance : définition

La dépendance désigne l’état d’incapacité pour un individu d’exécuter seul les gestes de la vie quotidienne, sans l’aide ou avec l’assistance d’une tierce personne. Il ne lui est ainsi plus possible de s’alimenter correctement, de se laver, de s’habiller ou se déplacer seul.

 

La perte d’autonomie correspond aussi au fait de ne plus pouvoir effectuer des actions du quotidien de manière autonome.  Il n’y a donc pas de véritable différence entre la perte d’autonomie et la dépendance qui désignent deux types de situations similaires.  

 

De nombreux degrés de dépendance

En revanche, il existe de nombreux degrés de dépendance correspondant à un éventail de situations médicales observables. C’est ce qui peut rendre parfois la frontière un peu floue entre l’état de dépendance et l’état d’autonomie.

 

C’est pour cette raison qu’il existe plusieurs critères d’évaluation de la dépendance. C’est ce qui permet notamment aux assureurs de constater la perte d’autonomie d’un adhérent au versement d’une rente par exemple.

 

On définit bien souvent plusieurs niveaux de dépendance allant d’une perte d’autonomie partielle à une situation de dépendance totale.

 

Mesurer le niveau de dépendance en observant les actes de la vie quotidienne (AVQ)

Une première façon de mesurer le niveau de dépendance d’un individu est d’observer les actes de la vie quotidienne (AVQ) qu’il est capable d’exécuter sans l’aide d’une tierce personne. Il en existe plusieurs : se laver, s’alimenter, se déplacer, s’habiller, aller aux toilettes.

 

Selon le nombre d’actes impossibles à effectuer pour une personne, un niveau de dépendance lui sera attribué. Lorsqu’il ne peut effectuer aucun AVQ, l’individu est considéré comme présentant un état de dépendance totale.

 

Mesurer la perte d’autonomie à l’aide de la grille AGGIR

La grille AGGIR (Autonomie Gérontologie Groupe Iso-Ressources) est un deuxième dispositif d’évaluation du niveau de dépendance. En vigueur depuis 1997, cet outil référence pour les assureurs définit six groupes Iso-ressources classés selon un niveau d’autonomie décroissant.

 

C’est le critère utilisé pour définir l’éligibilité des bénéficiaires de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA). Cette aide est versée aux personnes appartenant aux groupes Iso-Ressources 1, 2, 3 ou 4.

 

Le test MMSE de Folstein, un troisième outil de mesure de la dépendance

Enfin, un troisième outil de mesure existe : celui du test médical MMSE de Folstein.

 

Il est composé d’une série de 29 questions visant à déterminer si un patient présente des troubles cognitifs pouvant altérer son autonomie, comme dans le cas d’une maladie d’Alzheimer.

 

Les contrats d’assurance dépendance

Pour appliquer les garanties proposées dans leur contrat d’assurance dépendance, les assureurs se baseront sur un ou plusieurs de ces outils d’évaluation. Il est donc important de lire et de comprendre les conditions générales des contrats perte d’autonomie. Elles précisent la définition exacte d’un état de dépendance totale ou de dépendance partielle considérée dans l’offre.

 

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