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Perte d’autonomie :<br/>définition et<br/>informations

Perte d’autonomie :
définition et
informations

Découvrez ce qu’est la perte d'autonomie mais aussi de
nombreuses informations en vue de la détecter et d’y faire
face en toute sérénité (à travers les différents systèmes
d’aides existants).

Les personnes qui atteignent un âge avancé sont de plus en plus nombreuses et parmi elles, on note une proportion grandissante de personnes en situation de perte d’autonomie. Faire face à cette situation est un enjeu majeur des prochaines décennies tant pour les dirigeants / gouvernements qui se succèderont que pour les compagnies d’assurance, mutuelles et organismes de prévoyance qui seront des acteurs majeurs de la prise en compte de cette problématique par l’ensemble de la société.
 

Qu’est-ce que la perte d’autonomie ?

C’est l’état d’une personne, qui malgré les soins qu’elle est susceptible de recevoir, a besoin de l’aide d’une tierce personne pour accomplir les actes essentiels de la vie courante ou requiert une surveillance particulière. La perte d’autonomie peut être physique ou psychique. Elle est dite "lourde" ou "partielle" selon les capacités de la personne à réaliser seule les actes suivants : se laver, s’habiller, s’alimenter ou se déplacer.


Pour la Loi, la perte d’autonomie se substitue à la notion de dépendance à travers la création en juillet 2001 de ce qu’on appelle l’APA (ou Allocation Personnalisée d’Autonomie).

Cette aide peut être demandée auprès de son Conseil Général et est versée à toute personne âgée de plus de 60 ans, résidant en France. Pour toute demande d’information complémentaire, vous pouvez vous connecter sur le site www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F10009



Aides matérielles et droit au répit


La loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement voté en décembre 2015 modernise l’APA versée à domicile puisqu’elle permet la diversification des aides.

Ces dernières peuvent désormais porter sur :

  • des aides techniques (exemples : système de téléassistance, aides aux déplacements du type déambulateur, fauteuil roulant, canne,  etc.) ;

 

  • des travaux d’aménagement - adaptation du domicile (solutions domotiques : modification de l’éclairage afin d’éviter les risques de chute, ouverture centralisée de volets mais aussi tabouret de douche et douche à l’italienne en lieu et place de la baignoire…) * ;
  • mais aussi le soutien aux proches aidants à travers ce qu’on appelle le droit au répit. Ce dernier concerne les proches aidants des personnes âgés bénéficiaires de l’APA, qui assurent une présence ou une aide indispensable à la vie à domicile de ces mêmes personnes âgées et qui ne peuvent être remplacées pour apporter cette aide.

Ce répit peut prendre la forme d’accueil de jour (pour que la personne dépendante puisse être prise en charge afin que l’aidant puisse « souffler »), d’hébergement temporaire (pour que l’aidant puisse prendre un peu de vacances) ou encore d’aides à domicile.

 

* Il est à noter que les propriétaires qui souhaitent réaliser des travaux en vue de continuer à vivre chez eux malgré leur dépendance peuvent obtenir des aides auprès de l’ANAH (Agence Nationale de l’Habitat), des aides provenant des caisses de retraite ou encore des collectivités territoriales.

Les locataires quant à eux, ne peuvent bénéficier d’une aide de l’ANAH qu’avec l’accord de leur propriétaire. Ils peuvent aussi bénéficier des aides des collectivités territoriales de type APA ou PCH (Prestation de Compensation du Handicap).
 

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